Collaboration scientifique France/NZ : un accord entre Science New Zealand et l’INRAE [en]

Le 30 juin 2020, l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et Science New Zealand, entité fédérant les 8 Crown Research Institutes ont signé un accord stratégique pour une durée de six ans.

Cette nouvelle étape dans la coopération scientifique bilatérale renforcera les projets communs et les échanges scientifiques entre la Nouvelle-Zélande et la France.

L’INRAE est le fruit de la fusion en janvier 2020 entre l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) et l’Institut National de Recherche en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture (IRSTEA).

L’INRAE est le premier organisme de recherche en France pour l’agriculture et l’environnement.

Science New Zealand est l’organe de pointe pour les 8 entités de recherche labellisés Crown Research Institutes(incluant Callaghan Innovation).

L’accord encourage les programmes d’échange et les projets de collaboration dans des domaines d’intérêt mutuel. Il fournit un cadre de coopération et vise à faciliter l’élaboration de programmes de collaboration plus spécifiques, y compris les échanges de personnel à des fins d’évolution de carrière.

Cet accord s’appuie sur de nombreux échanges scientifiques entre organismes de recherche et universités françaises et néo-zélandaises pour la formation d’étudiants doctorant, post-doctorants et de chercheurs ainsi que le partage de connaissances scientifiques en partie portés par le groupe FAST (France Aotearoa Science Technology Innovation). Ce groupe a encouragé l’interaction dans le secteur universitaire, le placement d’étudiants au doctorat et postdoctoraux et le partage des connaissances scientifiques.

Cette signature est une nouvelle étape dans la collaboration scientifique entre la France et la Nouvelle-Zélande car elle facilitera le démarrage de nouvelles collaborations et renforcera celles existantes.

Ces collaborations scientifiques portent sur des thèmes variés d’intérêt commun, par exemple : de la pollinisation des cultures ; l’élevage ovin ; le réchauffement des plans d’eau ; en réponse aux changements climatiques globaux ; de la cartographie du génome des arbres ; la cartographie de l’azote et des stocks de carbone des sols.

Dernière modification : 01/07/2020

Haut de page