Succès du projet scientifique franco-néo-zélandais sur l’adaptation de la viticulture au changement climatique [en]

Adaptation de la viticulture au changement climatique.

Créé le 1er janvier 2019, un projet de cinq ans mené par des scientifiques de l’Université de Canterbury et du CNRS français (unité UMR6554LETG) développera des scénarios pour l’adaptation des écosystèmes, et notamment de la viticulture, aux changements climatiques.

Ce partenariat formel est le deuxième « laboratoire sans murs » initié entre la France et la Nouvelle-Zélande. Il permet la mise en commun de ressources humaines et matérielles et constitue la reconnaissance officielle d’une collaboration scientifique durable et d’excellence.
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Quel est le projet scientifique ?

Le titre complet du projet est « Scénarios à haute résolution pour l’adaptation des agrosystèmes au changement climatique : application à la viticulture ». Ce projet international implique des géographes, des climatologues, des agronomes et des professionnels du vin pour élaborer des scénarios d’adaptation au changement climatique à l’échelle du vignoble.

Les possibilités d’adaptation au changement climatique à moyen et long terme seront évaluées en combinant des simulations à grande échelle du climat futur avec des modèles de croissance de la vigne et des pratiques de culture des viticulteurs. Cette méthodologie développée spécifiquement pour la viticulture, et basée sur la mesure agro-climatique et la modélisation, sera applicable à d’autres agrosystèmes.

Les scénarios seront construits et appliqués dans les régions viticoles françaises et néo-zélandaises.

Rencontrez les scientifiques :

Le projet, appelé VinAdapt, implique 4 partenaires néo-zélandais et 3 partenaires français :

  • University of Canterbury
  • Lincoln University
  • Plant and Food Research Blenheim
  • New Zealand Winegrowers Research Centre
  • UMR6554 LETG
  • UMR6282 Biogéosciences du CNRS/Dijon
  • UMR1287 EGFV de l’INRA/Bordeaux

Peyman Zawar-Reza, chercheur principal en Nouvelle-Zélande

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Peyman Zawar-Reza

Peyman Zawar-Reza est un professeur agrégé de l’University of Canterbury. Il y dirige le département de géographie et le centre d’étude et de recherche sur l’Antartique « Gateway Antarctica ».

Il est spécialisé dans la modélisation informatique de l’atmosphère à l’échelle locale et régionale. La plupart de ses recherches portent sur l’interaction des conditions météorologiques avec les terrains montagneux et la dispersion de la pollution atmosphérique, à travers les continents ou au sein de régions urbanisées.

Au cours des 10 dernières années, il s’est concentré sur l’ajustement de modèles de prévision météorologique aux changements de biodiversité, notamment observés dans les vallées sèches de l’Antarctique, et à comprendre la relation entre le climat régional et la température des régions viticoles de Nouvelle-Zélande.

Hervé Quénol, chercheur principal en France

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Hervé Quénol est un géographe-climatologue et chercheur principal au Centre National de Recherche Scientifique (CNRS), dans le laboratoire « Géotechnique de télédétection de l’environnement littoral » (LETG) situé à Rennes.

De 2016 à 2019, Hervé a été chercheur invité à l’Université de Canterbury. Ses recherches portent sur les interactions entre le climat et les activités anthropiques, et plus particulièrement dans le secteur de la viticulture.

Il dirige le projet européen Environnement-LIFE intitulé « ADapatation of VIticulture to CLIMatechange : High resolution observations of adaptation scenarii for viticulture » (2014-2019). Il est également la personne de contact du site Web http://www.adviclim.eu/

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Dernière modification : 17/02/2019

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